Investissements en devises étrangères

Cette année, l'euro a enregistré un recul important par rapport au dollar américain. Cet affaiblissement est tout à fait conforme à la loi économique qui veut qu'une devise soit toujours le reflet des forces ou faiblesses intrinsèques d'une économie.

La ténacité de la Réserve fédérale (banque centrale américaine), afin de sortir l'économie américaine de l'ornière, a finalement été récompensée, avec une amélioration de l'emploi, une consommation accrue, une meilleure confiance des consommateurs et même une hausse des prix de l'immobilier...

 

L'Europe ne présente malheureusement pas le même bilan. Par conséquent, l'euro a perdu de sa valeur par rapport au dollar américain. En 2014, la faiblesse de l'euro a même poussé les investisseurs défensifs à passer partiellement aux investissements en devises étrangères. Ils visent ainsi un rendement supplémentaire par le biais du taux d'intérêt plus élevé dans cette devise et/ou d'une possible appréciation du cours du change. Mais il faut bien sûr, pour cela, que l'investissement en devise étrangère soit converti en euros en cas de revente.

 

Les investisseurs défensifs privilégient évidemment les valeurs plus sûres. Les devises plus volatiles sont sagement laissées aux investisseurs plus entreprenants. Qui dit rendement potentiellement plus élevé dit également risques accrus à l'avenant.

 

Cette tendance à l'investissement en devises étrangères pourrait s'intensifier encore si l'euro reste faible l'année prochaine.

 

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